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ABADLA  LE GRAND GUIR
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27 novembre 2010

La plaine d'Abadla sera la fierté des algériens,

La plaine d'Abadla sera la fierté des algériens, le fleuron du Sahara. C'est un combat, après celui de la Libération, à mener dans la 0011construction du pays. Un acquis de la révolution de Novembre qu'un million et de demi de martyrs ont payé par le sacrifice suprême. " C'est ce qu'aimait à répéter Boumediène.

     La plaine d’Abadla fait partie des grands projets de développementde l’agriculture menés par l’Etat algérien.L’étude agro-pédologique de la plaine d’Abadla est confié au groupement des sociétés « SEDAGRI-BCOM » l’étude pédologique et l’étude d’un programme de mise en valeur de la plaine d’abadla dans le département de la Saoura.
     La Révolution Agraire en Saoura, c’est la plaine d’Abadla dit le président HOUARI  Boumediene .La uniquement trouvait –on une surface cultivable suffisamment vaste pour entreprendre une opération a la mesure de la Révolution Agraire.
   ___________03Dans une région déshéritée comme la Saoura,le cadre offert par la Révolution Agraire ouvrait des perspectives importantes,certes les opérations de recensement ,d’exploitations, d’attributions se dourelèrent partout ou le sol squelettique  acceptait de rendre quelques épis flasques : seuls 17600 ha furent recensés comme cultivables .
 

  De toute évidence la mise en valeur de cette plaine ne pouvait être rationnellement envisagée que dans la mesure ou serait assurée la maîtrise hydraulique de l’Oued Guir.
   

39848351_pCe cour d’eau, torrentiel, alimenté par une immense « bassin versant » de plus de 20 000 km2 donne lieu à des crues hivernales soudaines et des destructrices encore qu’elles puissent, seules jusqu’à ce jour, permettre la pratique de cultures de décrues (céréales) sur les zones d’épandage (1.500ha) et le pacage sur des maigres pâturages (10.000 ovins en particuliers).

                              

Cette maîtrise sera désormais assurée par le barrage du Djorf Torba s’une capacité de 360 millions m3.
            Les contraintes à surmonter sont donc celles du climat, des sols et du milieu humain.
            Les deux premières nécessitent le recours à l’irrigation  qui doit « intégrer » le choix des sols et des cultures.

                                 35843204_p

            La dernière concerne les possibilités d’évaluation d’une population dédiée jusqu’au ce jour à une exploitation très extensive du sol, qu’il s’agisse d’agriculture et d’élevage et sur qui repose en définitive à la fois la mise en œuvre des dispositifs techniques prévus pour assurer l’irrigation et la prise  en charge d’une exploitation nettement plus intensives.
           C’est bien ce facteur social qui pèse le plus dans le choix du parti du projet.
           L’étude pétagoligique  détaillée de l’ensemble de la plaine à démontré  qu’une quinzaine de milliers d’hectares de terres étaient aptes à l’irrigation encore que très hétérogènes,sont estimé à 12.000 ha et se répartissant comme suivant :      
                  -  6.000 ha au nord de la route nationale d’Abadla
                  -  6.000 ha au sud de cette voie.
           L’analyse des ressources en eau de l’Oued et l’étude des conditions climatiques et agro-pédagogiques   de la plaine d’Abadla ayant conclu à la possibilité de sa mise en valeur, ont amené à :
             - La construction et la mise en service, dès Avril 1969, du barrage de Djorf- Torba  qui est le plus important en Algérie et il contient une capacité de retenue de (360 millions de m3).
             - Dès 1970, l’aménagement irrigué à Abadla s’étendait sur une superficie de 5400 ha.
           La société américaine "MKIC"qui emporta finalement le marché de mise de l'aménagement de mise en valeur du perimètre d'Abadla fut chargée du terrassement ,de l'installation de conduites souterrains d'rrigations et de drainage repartis sur les 5400 ha.L'amenagement est conçu selon le mode de la grande exploitation mécanisée à l'américaine :unité de gestion 1000 ha parcelles de 12 hectares minimum, main d'œuvre salariée strictement encadrée ,machines à grand rendement,etc...Seules restent du domaine de travail manuel :l'irrigation et les cultures maraichères.
           visite_de_monsieur_le_president_houari_boumedienne_a_abadlaAprès l’achèvement des travaux des travaux de construction et de l’aménagement par la société Américaine MKIC ,la responsabilité de la mise en valeur a été confiée au Commissariat au Développement RURAL (MARA) .Toutefois devant l’ampleur des taches de soutiens matériel et l’encadrement technique qu’exigeait l’entretien  du périmètre et l’opération de mise en valeur ,il était apparu la nécessité de mobiliser l’ensemble des agents économiques pouvant être d’un apport utile à une telle œuvre.
           Le commissariat de développement rural (CDR) du ministère de l’Agriculture ,responsable de ce projet n’a pas les moyens suffisants poue assurer la relève de l’encadrement technique et du financement .les installations sont à l’abondan.Les canaux s’ensablent,C’est sur décision personnelle du président Boumédienne ,visitant le périmètre en 1975,qu’il fait appel au Service National pour sa remise en état.
           Le périmètre est alors placé sous l’autorité de la III Région militaire.La Direction nationale des coopératives( DNC ) est associée à l’entreprise et le ministere de l’agriculture lui délègue la gestion matérielle et finacière du périmètre ainsi que la prise en charge de différents intervenants installée à  Abadla (CDR, ONTF, ONAMA, CFAT, Hydraulique).
           Dés lors, la première action engagée a été d’unifier les structures de gestion afin de permettre une intervention coordonnée  et intégré sur l’ensemble du périmètre, un projet de mise en valeur de la plaine d’Abadla(PMVA) a été institué, organisé comme suit
           Le périmètre aménagé est divisé en six(6) unités autonomes de production de gestion qui possédant chacune un village neuf,associeront lieu de travail et formeront dans un premier temps des GPMV « Groupements précooperatifs  de mise en Valeur » avant de devenir des coopératives de production.
          Sur les cinq villages de la révolution agraire prévus ,Abadla regroupant la population d’une unité autonome ,tous ils ont vu le jour,le premier a commencé au printemps en 1974  et occupé en 1977.la première pierre de l’autre a été posée le 03 Décembre 1974 par Mr TAIBI Larbi,Ministre de l’Agriculture ,chacun réunit 480 logements.
          Malgré ses installations sont vouées à l'abandon, les canaux s'ensablent et les parcelles sont trop grandes pou un système d'irrigation par submersion, les remontées de sel sont importantes du drainage et personne ne s'est intéressé à la façon dont les cultivateurs d'oasis avaient résolu le problème des vents de sable.les parcelles sont trop grandes et les bandes forestières trop étroites pour jouer efficacement le rôle de brise vents.
          La situation s’est détériorée au niveau de ce périmètre, suite à sa dégradation avancée pour cause d’accumulation de plusieurs contraintes d’ordre naturel et technique, freinant le développement de cette zone agricole de la wilaya.
          Le principe de la grande exploitation mécanisée n'est pas remis en cause même si les résultats sont médiocres.La mise en valeur de la plaine d'Abadla est considérée comme une solution efficace et moderne dans le développement agricole en zone aride, en engendrant des transformations importantes dans le mode de vie de la population et en suscitant des nouvelles formes dans l'organisation sociale de la production et de l'habitat. Il est en parfaite solution de continuité avec le système traditionnel de cultures de décrue et d'élevage nomade de la région, mais aussi avec l'agriculture maraichère et fruitière, en culture étagée des oasis. Enfin la réhabilitation de périmètre d'Abadla,il faut dès le départ de cette réalisation demande en œuvre des moyens techniques et moderne important qui seul l'état peut assurer ces investissements qui portent souvent sur des grands des travaux d'ingénieries « irrigation, drainage, défrichement et nivellement » à savoir :

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