LACHERS ECOLOGIQUES
La dayet Tiour est située au Sud Est d’Abadla et ainsi
limitée au Sud Ouest du bassin d’Abadla communique avec une zone déprimée dont
le fond est occupé par les monts de Habassa. Les eaux du Guir trouvent au
moment des grandes crues un passage vers l'Est entre les cours qui dominent
Abadla au Nord et la Garet Chebka au Sud, et se déversent dans cette dépression.
Elle constitue un milieu d’une grande richesse biologique et remplisse
des fonctions naturelles importantes pour les activités de la région s’est
asséchée et la perte se son repère social est vécue comme une marginalisation
provoquée par les pouvoirs publics. Elle figure également parmi les milieux les
plus menacés, il est donc nécessaire à assurer la préservation des écosystèmes
aquatiques, de cette zone humide.
Vers l'Est, cette bande
de sols alluviaux est bordée par un massif dunaire qui entoure le cours de
l'Oued Boudib, et qui traverse la dépression en direction du Sud
Est , jusque vers la région appelée Ras El Erg. Au Nord de la daya,
les eaux de crue de l'Oued Boudib divaguent dans une série de bras en éventail
qui se perdent dans des mares temporaires. Les alluvions généralement très
sableuses ont été reprises par l'érosion éolienne et forment des buttes et des
petites dunes.
L’importance
de ce site et après réalisation des
travaux d’endiguement au lieu dite oglat ELhadeb et le
rétablissement du bras du cours d’Oued GUIR au Sud d’Abadla ,il
est important que l’Agence Nationale des Barrages étudié en concertation avec
les responsables du périmètre agricole d’Abadla,la Direction des Services
Agricoles de Bechar,la conservation des forets et l’administration du parc la
programmation de lâchers écologiques. Les volumes et les périodes tiendront
compte de :
Ø La
gestion durable et stratégique du barrage de djorf torba
Ø Des
volumes nécessaires pour maintenir en état d’humectation la Dayet tiour.
Ø Des
arrivées des grandes crues.
Ces lâchers devront suivront les grandes crues pour
pouvoir rétablir l’écoulement dans les lits ensablés par endroits. Par
ailleurs ; il est important que les services concernés »agricoles,
forestiers et parc » contrôlent strictement le transit de ces eaux jusqu’à
leur destination finale : la daya, Il est par conséquent proscrit tout
développement de céréaliculture le long des cours d’eau.