MOISSON BATTAGE A BOUDIB
Les bons résultats obtenus en
céréales sur certains parcelles du périmètre de mise en valeur d’Abadla se varient entre 60q/ha à 80 q/ha. La
fève est sans doute la culture au
résultat les plus réguliers, des rendements de 50 à 60 q/ha et
parfois plus sont fréquents dans les terres les plus sableux.
Cette fois-ci c'est la localité de Boudib, qui se situe entre Béchar et Abadla, distante de 17 kilomètres de la route nationale. Les dernières pluies du mois d'octobre ont vraiment des avantages sur la renaissance du couvert végétal dans le Sahara.Tous les fellahs de cette localité de Boudib sont heureux de la production de cette saison. L'irrigation s'effectue par épandage (Bor), irrigation par les pluies saisonnières.
D'après les Service
agricoles, le rendement nominal est de 35 quintaux par hectare. La moisson à
Boudib est de 45 quintaux d'orge par hectare, cela a dépassé le rendement moyen
prévisionnel qui est de 35 Qx/ha, comme nous l'avons signalé au début. Il est à
remarquer que 6 (six) quintaux de semence d'orge produisent 300 quintaux et
qu’aussi 50 kilogrammes de blé produisent 12 quintaux. Notons que cette
production était naturelle, sans traitement phytosanitaire, sans apport
d'engrais et la semence n'a pas été sélectionnée et non plus traitée pour semer
une superficie de

Pour ce fellah, sa production est de 320 quintaux, ce qui représente
une surproduction par rapport aux dernières années. En outre, pour moissonner
Il nous précisé qui il a hérité ce
travail de son père, depuis 1950, dont il est très connu à Ain Témouchent. La
location de la machine est de 3 500 DA de l’heure. A Boudib la moisson commence
à 7h00 pour se terminer vers minuit, parce que les demandes sont nombreuses et
bien programmées avec tous les fellahs.
La botteleuse (ramasseuse- presse du
type -205, de fabrication algérienne) suit le travail de la
forteresse-moissonneuse qui ne fatigue pas son conducteur. La botteleuse
produit une moyenne de 600 bottes de foin par jour. Rappelons que la botte de
foin est estimée à 50 DA. Les fellahs nous ont signalé qu'ils ont beaucoup de
frais, d'ensachage, le va et vient, ainsi que les difficultés de
transborder les sacs d'un endroit à un autre. Ce travail est payable à 30 DA le
sac pour le faire charger dans le camion, et le décharger aussi à 30 DA.
Les dépenses sont signifiantes lorsqu'il s'agit de gagner du temps,
et le programme de cette opération ne pardonne pas. Tous les fellahs ont
connu une très meilleure récolte cette année. La vente de cette matière
céréalière sera destinée à
Après Boudib, ça sera le tour de Oum Ech-gag. Le propriétaire de la moissonneuse demande aux autorités locales de lui faciliter la tâche de l'approvisionnement en matière de carburant. Il a ajouté, encore, qu'il n'est pas venu de Aïn Témouchent pour être agacé des fois.
28-05-2009 Mohammed Smaïl


