Les Zones Humides en Algerie
L'Algérie est riche en zones humides qui jouent un rôle important dans les processus vitaux, entretenant des cycles hydrologiques et accueillant poisons et oiseaux migrateurs. Pourtant, de nombreuses menaces pèsent sur elles. Tout comme les forêts tropicales, les zones humides sont détruites à un rythme sans précédent. Privées parfois de leur eau par des pompages excessifs ou par la construction irréfléchie de barrages, elles sont même complètement drainées au profit de l'agriculture.
En Algérie, il existe environ trente espèces de poissons d'eau douce, 784 espèces végétales aquatiques connues. Les zones humides siège d'une biodiversité sans pareille, groupée sur de petites étendues, n'échappent pas à une dynamique de destruction sans pareille qui remet en cause l'existence d'un nombre élevé d'espèces floristiques et faunistiques. L'impact le plus important est celui de la disparition de certaines plantes rares ou rarissimes.
Le barrage de Djorf Torba a fait couler beaucoup d'encre sur son utilité stratégique en matière d'eau potable pour la Wilaya de Bechar,la Daira Kenadsa et permettait ainsi la culture de 5400 hectares dans la plaine d'Abadla : le blé, l'orge, les légumes, le fourrage, rien ne manquerait à l'alimentation des hommes et des animaux.
Aujourd’hui, ce barrage nous donne sa manne de comestibilité en matière de viande de poisson.L'oued guir est si puissant qui nous arrive de l'Atlas surchargé de limon — recevrait une partie des eaux du versant sud du Grand Atlas, régulariserait le cours de ce fleuve à l'entrée du défilé totueux ou seront mobilisées les eaux superficielles par le barrage de djorf torba qui possède ainsi une retenue de 360 millions de m3.
Les zones sahariennes possèdent des potentialités hydriques superficielles très importantes Oued Guir dans la localité de Bechar jusqu’à la plaine d’Abadla. Oued Righ de Touggourt jusqu’à chott Merouana wilaya de Oued Souf, sans oublier les ressources souterraines.
Leur valorisation par la pisciculture saharienne se traduit sans doute par le programme de la relance économique du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, de développer cette activité par le financement des fermes pilotes de production d’alevin.
Les crues multiples qui se succèdent depuis l'automne jusqu'au printemps parfois il est necessaire de lacher les eaux pour la protection de ce barrage.
A cet effet une grande partie de production piscicole tel que le tilipia,le tilipia rouge mono sexe,la carpe et le poisson chat va se perdre dans l'immense bassin versant .L'oued guir se transforme en une énorme reseau de lacs qui plus tard deviennent des lacs et des étangs indépendantes ou ils recoivent plusieurs espèces floristiques et faunistiques.
La photo montre ces calibres dont tout lecteur peut imaginer le poids de cette créature aquatique du barrage de Djorf Torba qui n’est pas l’unique. Ces poissons sont capturés par B.BOUCHENTOUF et ses compagnons "amateurs de peche"
Aujourd'hui ce barrage a commencé à porter ses fruits qui seront notamment économiques localement ou même vendus à l’étranger pour les gastronomes des plats de poissons d’eau douce.
La peche fluviale des poissons est une sources importante de revenus et d'aliments pour la population de la région
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